7 mauvaises excuses pour ne pas créer une communauté

excusesA l’heure du web 2.0, les dirigeants d’entreprise, représentés par leur Directeur de Communication, redoutent souvent l’apport des sites communautaires à leur stratégie et identifient plus de risques que de bénéfices.

Voici 7 arguments - et autant de contre-arguments - qui vous feront changer d’avis. Si ce n’est pas le cas, préparez-vous à une course-poursuite car il est probable vos concurrents ne rateront pas le coche …

Argument n°1 : La peur de perdre le Contrôle…

Ces conversations en ligne pourraient être dangereuses et nous allons perdre le contrôle de la situation.

Il est vrai qu’au centre de la philosophie des médias sociaux, il y a le moteur de l’interaction entre les employés, les clients, les partenaires et les membres des écosystèmes au sein desquels tous ces gens évoluent. Cette interaction est directe et l’échange franc est débarrassé des obstacles de la hiérarchie et de l’organisation.

Ainsi, de trop nombreux managers ont-ils une vue négative de ces discussions. Mais, en fin de compte, bonnes ou mauvaises, ces discussions auront bien lieu car les médias sociaux (alias web 2.0) ont déjà permis – sans attendre l’autotrisation de votre département communications – à tous les internautes de s’exprimer librement.

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Argument n°2 : Le Risque Juridique…

Les réseaux sociaux sont un champ de mines juridique.

Un bon nombre de responsables marketing sont rebutés par les risques induits par l’adjonction de commentaires ou de rétro-liens (alias trackbacks, c’est-à-dire les liens faits par d’autres blogs ou plate-formes de réseaux sociaux sur vos articles) sur des contenus propres à l’entreprise.

Ceux-ci, en effet sont souvent perçus comme une menace qui, venant de l’extérieur, échappe au contrôle de l’entreprise.

Or, le rôle d’un conseiller juridique est bien de vous conseiller sur les bons moyens à mettre en oeuvre en cas d’attaque. Vous n’êtes donc jamais seuls face à vos détracteurs et de toute façon,il existe un arsenal de techniques qui préviennent le pire, pour ne parler que de la modération.

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Argument n°3 : La peur du Buzz négatif

Effectivement, il est légitime de craindre la propagation d’arguments sans doute erronés, mais qui nuisent à l’image de votre entreprise.

Et pourtant, les internautes sont des êtres censés et il est rare qu’un buzz prenne des proportions planétaires : Bien souvent, il est désamorcé avant qu’il ne prenne une réelle ampleur, principalement en raison de la faculté des internautes à s’interroger sur la source d’une information avant de la diffuser.

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Argument n°4 : La peur de perdre ses meilleurs éléments

Je n’ai pas envie qu’on me débauche mes consultants.

Effectivement, il est légitime de craindre de perdre un bon élément, qui de surcroit est reconnu par la blogosphère comme un expert de son domaine.

Cependant, les experts sont souvent reconnus par leurs pairs avant d’être valorisés par leur entreprise. Face à cette problématique, il n’existe qu’une seule parade : reconnaître et valoriser la valeur de ses employés et miser sur une relation à long terme !

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Argument n°5 : Ce ne sont pas des outils pour les Professionnels !

Les outils numériques sont quelquefois considérés comme des passe-temps avec un niveau de professionalisation peu élevé (sauf pour les sites de e business bien sûr !). Et qui s’adresse à des geeks. Soit donc 70% de la population en Angleterre et près de la moitié en moyenne sur l’Europe.

La pénétration des réseaux professionnels (LinkedIn, Viadeo ou Xing) n’est plus à démontrer et le networking est aujourd’hui entré dans les moeurs des professionnels, pour échanger avec des partenaires, des fournisseurs voire même des concurrents.

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Argument n°6 : C’est chronophage…

Tout ce truc de réseautage est une perte de temps.

Effectivement, la construction d’un réseau professionnel prend du temps et de l’énergie. Mais ce temps ne sera jamais aussi bien investi que dans la construction de relations professionnelles suivies qui alimentent la veille et les opportunités.

Ici, le web a remplacé le téléphone et le mail, mais l’objectif reste finalement le même ! Le tout étant de se concentrer ses les outils dont l’efficacité est prouvée et de considérer les outils comme twitter avec beaucoup de circonspection :)

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Argument n°7 : La rentabilité incertaine…

Les médias sociaux, et les blogs d’entreprises en particulier, c’est très bien, mais quel est le retour sur investissement ?

Effectivement, il est difficile de comptabiliser des clics et des posts dans un outil de gestion analytique. Cependant, la raison d’être de ces outils est de favoriser les échanges, non pas de créer de la valeur marchande. Ainsi, il s’agit plus de mesurer la valeur de la marque, le nombre de citation qu’elle suscite ou les contributeurs qu’elle attire.

Car en fait, un réseau social est certes un outil qu’il faut faire vivre, mais il faut considérer qu’il évolue dans u contexte et qu’il profite de la communauté qui l’anime. Ainsi, ouvrir un blog d’entreprise revient à compter autant de contributeurs que de salariés, qui enrichissent ce blog et offrent autant de points de vue qu’il y a de personnalités différentes.

Ainsi, vous l’aurez compris, tant sur le coût de mise en place que sur celui de la gestion, les outils sociaux sont d’excellents générateurs de trafic et leur effets collatéraux, même s’ils ne se mesurent pas en euros, produisent des effets de leviers sur l’image de votre entreprise et donc sur son potentiel d’attraction auprès de vos futurs clients, fournisseurs, partenaires, mais surtout … collaborateurs !

L’article complet ici.

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  1. #1 par Fred de ConseilsMarketing.fr - 18 novembre 2009 à 00:06

    Merci pour le lien ;D

  2. #2 par alex - 18 novembre 2009 à 11:39

    Merci pour votre article… Très enrichissant, tellement vrai ! Il est dans mes favoris…

(non publié)
  1. Pas encore de Rétroliens.