Les ingénieurs de Google livrent rarement les secrets de leur algorithme de référencement. Alors quand SEOmoz nous dévoile les résultats de son étude 2009 concoctée par 72 spécialistes du référencement, tous les professionnels s’y jettent avec un appétit vorace !
Avant tout, voici sous forme de graphique les critères majeurs pris en compte par l’algorithme de Google.
L’étude 2009 nous délivre des données essentielles pour améliorer votre positionnement sur Google. En voici les principaux chiffres.
Les 5 principaux facteurs de positionnement
- Les mot clés et expressions clés utilisés dans les ancres de liens externes (73%, très haute importance)
- La popularité des liens externes, on parle du rapport de la quantité à la qualité (71%, très haute importance)
- La diversité des liens en provenance de plusieurs noms de domaines différents (67%, très haute importance)
- Les mots clés et expressions clés utilisés « n’importe où » dans la balise Title (66%, très haute importance)
- La fiabilité du domaine basée sur des liens issus de domaines de confiance, on parle de TrustRank, Domain mozTrust, etc. (66%, très haute importance)
Et si vous descendez un peu plus bas dans la liste, en voici d’autres qui ne vous sont pas inconnus :
- Mot clé utilisé au début de la balise Title (63%)
- Le mot clé utilisé dans le nom de domaine (60%)
- Le mot clé utilisé n’importe où dans la balise H1 (49%)
- Le mot clé utilisé dans les ancres de liens internes (47%)
- Les mots clés utilisés dans les premiers 50 – 100 mots (en HTML) du paragraphe d’une page (45%)
Les 5 pratiques à éviter à tout prix !
A l’inverse, voici les pratiques qui nuisent gravement à votre positionnement :
- Le recours abusif au cloaking (68%)
- L’achat de liens auprès de fournisseurs connus des moteurs (56%)
- Les liens vers des pages ou des sites de spam (51%)
- Le recours au cloaking par l’agent-utilisateur (51%)
- L’inaccessibilité du site ou les chutes de serveur trop fréquentes (51%)
Pour aller plus loin
Voici quelques outils pour aller pus loin sur l’analyse de votre site :
- Majestic-SEO, pour suivre et comparer le nombre de liens externes (backlinks) pointant vers un ou plusieurs sites (jusqu’à 5 sites avec un compte gratuit)
- Link Diagnosis, pour suivre les backlinks externes un peu plus loin : leur nombre, leur provenance, le texte des liens, leur poids (niveau de PageRank de Google) et leur validité (liens no-follow ou liens véritables).
- Iwebtool indique graphiquement le niveau de PageRank de l’ensemble des liens présents sur une page donnée, si ces liens sortent du site (liens externes) et si ce sont des liens “nofollow” (que les moteurs ne doivent pas suivre).
- L’extension pour Firefox SearchStatus permet de connaître les données Pagerank, Alexa, Compete et mozRank, ces trois derniers indices étant centrés sur les Etats-Unis. Permet aussi de repérer les liens nofollow, la densité d’un mot clé sur une page, de visualiser les balises meta mais aussi les fichiers sitemap.xml et robot.txt
- Google Webmaster Tools permet de suivre les “référeurs” (requêtes effectuées dans Google avant d’arriver sur le site), de connaître le nombre de liens externes pointant vers telle ou telle page du site, de détecter les balises erronées, trop longues ou dupliquées, ainsi que les liens cassés (404).
- Google Trends permet de comparer plusieurs mots clés ou expressions. Les données fournies ne sont pas chiffrées, elles sont relatives les unes par rapport aux autres.
- Google Insights for Search permet de visualiser sur une carte les volumes de recherche sur un mot clé, de connaître les recherches voisines d’un mot clé (”voyage pas cher” est par exemple proche de “voyage new york”), de voir les recherches en forte croissance, et d’effectuer des recherches par catégorie (loisirs, santé…)
- YooVi classe un million de sites en fonction de leur visibilité sur les moteurs. Pour figurer dans le top 50, il faut être bien classé sur les requêtes les plus populaires, et sur les moteurs ayant la part de marché la plus forte.
- Web sniffer permet de vérifier ce que le serveur renvoie comme données pour une URL., notamment si vous avez fait un certain nombre de redirections et vous souhaitez savoir si elles sont opérationnelles ou si vous avez sur votre site un certain nombre de pages qui appliquent des règles de réécriture d’URL et vous souhaitez là aussi vérifier que tout fonctionne parfaitement
- Le service de validation de code HTML du W3C est un outil incontournable pour garantir le respect des standards rentrant de plus en plus en ligne de compte dans l’évaluation qu’un moteur fait d’un site et de ses pages Web, l’outil est donc plus que jamais d’actualité.
Il permet de s’assurer qu’il n’y a pas de trop nombreuses erreurs de syntaxe HTML, XHTML, etc. au sein de son site.
L’étude complète est accessible ici.




