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2009
Quel style de manager êtes-vous ?
Il existe deux postures opposées face à la montée des usages d’Internet :
Ou la position « pourquoi pas » pour ceux qui souhaitent s’inscrire dans une tendance de fond. Il existe des solutions pour accompagner le virage de la culture d’entreprise.
Travailler en collaboration
Le terme « collaborateurs » n’est pas un mot vain. Le but n’est pas de nier les éventuels problèmes et dérives, mais donner plus d’autonomie et de responsabilité et stimuler l’innovation en interne.
Plus simplement, il existe de nombreux cas d’employés qui ne peuvent pas exercer leur travail par manque de moyens d’informations. Prenez l’exemple d’iun cadre bancaire chargé d’étudier les dossiers de demande d’emprunt des PME et indépendants locaux. Son ordinateur ne lui permettait d’accéder qu’à un nombre extrêmement restreint de sites web. Ce qui fait qu’il lui était impossible de réunir des informations sur ses futurs clients ou de se mettre au courant des évolutions du marché. Une démarche doublement couteuse pour l’entreprise !
Le contrôle interne d’internet, nouvelle forme de taylorisme ?
Le contrôle d’Internet est une nouvelle forme de Taylorimse. Les entreprises peuvent développer de plus en plus de moyens de surveillance de leurs employés. Continuer de jouer à un jeu compliqué du chat et de la souris. Mais le résultat final du vieux taylorisme fut l’état moribond l’industrie automobile américaine dans les années 70. Les employés détestaient leur travail finissait par mettre sur le marché des produits dont personne ne voulait. (…). Le coût d’une relation de conflit avec ses employés pourrait bien être bien plus élevé qu’un peu d’Internet récréationnel.
Source : www.salon.com
Ne pas infantiliser
Face à l’arrivée de nouvelles pratiques en entreprise, il y a toujours la peur des dérives, du risque que celle-ci peut entrainer. Pour les identifier pas de souci. En revanche, le gérer correctement demande du doigté. Il y a la voie de la sécurité absolue via un contrôle très strict. Ce qui à terme risque de décourager et démotiver les employés. Un conseil : Eviter l’infantilisation des salariés. En voici un exemple parlant :
Kate Atkinson est médecin pour une compagnie d’assurance. Elle travaille 60 heures par semaine. De son lieu de travail, elle effectue un achat pour ses enfants, car elle n’a pas le temps de passer dans un magasin. C’est là qu’un email lui est envoyé pour la prévenir qu’elle pourrait être virée du fait d’une mauvaise utilisation d’internet. Et Kate Atkinson de réagir: “Je me suis sentie comme à l’école lorsque que le prof pensait que nous trichions“.
L’autre voie : la responsabilisation
L’autre voie comprend une prise de risque, mais elle ouvre la voie a des innombrables opportunités. Le contrôle est laissé de côté au profit d’une autonomie et d’une responsabilisation. Un cadre doit être trouvé, cela peut par exemple être la technique des 20% de Google. Du temps est donné afin de pouvoir s’intéresser et réaliser autre chose que le métier de base. Une autre manière d’envisager l’entreprise est possible Softkinetic, Netlash, Beebole et bien d’autres l’on fait.
Ni pour, ni contre, bien au contraire
Plutôt que de bloquer systématiquement ceraines URL sur les postes de vos salariés il existe une solution plus souple : la surveillance. Internet Limiter est un logiciel qui trace les surfs de vos salariés. Du flicage, oui, mais tout dépend de ce que vous en ferez …

























